IMPORTANT ! Cet onglet s'enrichit régulièrement..... Voici notre réponse aux questions les plus fréquentes :


Pourquoi éviter l’inhumation ?

Compte tenu du manque de place dans les cimetières et de la peur de propagation des maladies, on enterre généralement à près de 2 mètres de profondeur. Là, il n'y a plus l'humidité idéale, ni l'air pour que puissent vivre les humuseurs, tous ces micro-organismes capables de recycler harmonieusement nos dépouilles mortelles. Il s'en suit une production massive de substances très nocives telles que cadavérine et putrescine qui se s'écoulent avec tous les produits chimiques, accumulés en nous au cours de la vie, dans les sols et les nappes phréatiques. 

 

http://www.levif.be/actualite/environnement/les-cadavres-sont-mauvais-pour-l-environnement/article-normal-653061.html

 

Quel que soit le type de "cercueil" (chêne massif verni, peuplier non traité, aggloméré, "œuf" en plastique biodégradable, même en osier, carton recyclé ou cellulose), en aucun cas, les dépouilles mortelles  n'ont pu, et ne pourront, jamais se décomposer correctement même si les défunts sont enterrés dans des copeaux de bois, ou s'ils ne sont emballés que d'un simple linceul biodégradable ou, comme le souhaite Gabriel Ringlet, "nu, dans la terre nue" ou, comme Luke Perry (acteur de la série "Beverly Hills") l'a voulu, dans un costume "champignons"...

Si, pour rendre les cimetières plus verts, on décide de végétaliser la partie horizontale des tombes, ce n'est pas grâce, mais malgré, la présence des morts que les plantes pousseront !

 

Piquet de clôture en bois, planté pendant quelques années: il n'y a  que  les 20  cm, au maximum, en contact avec les "humuseurs", qui sont en voie de décomposition. En dessous, le piquet ne se décompose pas...

En tout état de cause, si on se réfère à ce qui se passe lorsqu'on plante un piquet en bois dans le sol : après quelques années, le piquet casse toujours ... au raz du sol !

 

Seuls les max 20 cm sous le niveau du sol, qui sont, eux, en contact avec l'air, l'eau, les champignons et les bactéries se décomposent. Par contre sous les 20 cm, le pied reste toujours intact, en meilleur état que la partie aérienne, comme le démontre la photo ci-contre.

 

Aucune matière organique ne se décompose convenablement en profondeur .... on peut même lire certains journaux ou magazines enfouis profondément dans nos décharges, depuis plusieurs années !

 

On brise irrémédiablement le cercle vertueux de la vie sur terre. 

 

On en fait des "déchets" alors que dans la nature, il n'y a  que des "ressources".

 

C'est parce que les matières organiques mortes (feuilles, branches, arbres, déjections des animaux, leurs dépouilles) restent sur le sol, au-dessus des racines, à la disposition des humuseurs (toute la micro-faune -champignons, bactéries, ...- œuvrant gratuitement, sans relâche, dans les 20 premiers cm du sol, uniquement !) qui en (re)font de l'humus fertile en permanence, que nos arbres poussent si bien dans nos boissans devoir aller retourner les sols et utiliser le moindre engrais, ou pesticide chimiques  ... 


Pire, 30 voire 50 ans plus tard, selon les fossoyeurs chargés de réaffecter la place, quand plus personne ne s'occupe de la tombe, on retrouve beaucoup de corps et cercueils pas encore décomposés.

Ils suintent de toute part, et polluent les nappes phréatiques et les cours d'eau, aux abords des cimetières, avec tous les produits chimiques accumulés dans les chairs : résidus de médicaments, pesticides, nanoparticules, perturbateurs endocriniens,... ainsi que métaux lourds, amalgames dentaires, prothèses métalliques ou en silicone, pace-maker, ...

 

Ils sont alors rassemblés par 200 dans des ossuaires, et recouverts de chaux vive… aux frais de la communauté !?


Pourquoi éviter la crémation ?

La destruction rapide par le feu d'un corps humain, constitué d'environ 80 % d’eau, n'est pas une chose facile à réaliser, car il est extrêmement peu combustible... La crémation doit se faire à plus de 1000 °C pendant +/- 1 h 30' !

 

Cette destruction, qui, dans le meilleur des cas, est imparfaite, puisqu'il reste toujours des os et les dents, est très coûteuse en énergie fossile (près de 200 l d'équivalent mazout), en plus de celle du bois du cercueil...

Pendant la crémation, les vêtements, les chairs, et le cercueil sont transformés en pollution, comme le  dioxyde de carbone (CO₂), anhydride sulfureux (SO₂) et oxydes d'azote (NOx), rejets qui contribuent au réchauffement climatique et aux pluies acides, ainsi que des composés particulièrement toxiques comme les dioxines, les fines particules de métaux lourds (mercure, plomb, cadmium)... et poussières fines qui contribuent à la formation du smog http://www.levif.be/actualite/environnement/les-cadavres-sont-mauvais-pour-l-environnement/article-normal-653061.html .

 

C’est une catastrophe écologique, et les problèmes de santé sont nombreux aux abords des crématoriums: les filtres sont rarement vraiment efficaces et les polluants qui y sont retenus vont à l'égout, lors de leur nettoyage ! C'est d'autant plus grave que les stations d'épuration sont incapables de les éliminer... Ils se retrouvent « in fine » dans la faune et flore présentes dans les fleuves et les mers, inexorablement.

En aucune cas, les cendres n'ont pu, et ne pourront, jamais contribuer à faire pousser quoique ce soit même si la publicité pour les urnes biodégradables tente de profiter de la crédulité des gens naïfs pour leur faire croire qu'ils pourront choisir l'arbre afin de pouvoir aller se recueillir... après avoir enterré ces urnes funéraires en pleine nature, aux pieds des arbres, dans une forêt cinéraire.

 

Un enfant d'école primaire comprend, dans l' instant, qu’enterrer et (ou) incinérer (ce qu'on fait aussi avec nos immondices !) nos chers défunts, c'est casser le cycle de la Vie en empêchant, irrémédiablement, de rendre aux couches superficielles de la Terre, ce qui "reste" au bout de la vie !

 

Pour quiconque doté d'un minimum de bon sens,il faut donc légaliser, rapidement, notre concept, enfin écologique, comme alternative au "système en vigueur"... afin de pouvoir garder, au moins, un lien "vivant" avec son parent, grand-parent,… et montrer la voie pour régénérer notre planète et même éviter de trop dérégler le Climat.


Comment réduire les impacts négatifs de la crémation et de l’inhumation ?

  • Oublier la thanatopraxie (soins de conservation destinés à redonner aux cadavres l'apparence de la vie et à repousser la putréfaction) qui utilise des pesticides ou des biocides tels que formaldéhyde et paraformaldéhyde, produits très toxiques déshydratant et raffermissant des chairs, fongicides, bactéricides, virucides… Le logo " tête de mort " qui rappelle la dangerosité figure d'ailleurs sur presque tous les bidons de produits destinés à être injectés à la place des " fluides corporels". Ce sont des poisons qui empêchent la décomposition des corps, tout en restant toxiques dans le temps. D'autant plus que tous ces fluides corporels sont "balancés", eux aussi, dans les égouts...
  • Autant que possible faire don des organes en bon état, enlever les prothèses métalliques, plombages,...
  • Pas de bijoux, vêtements, chaussures difficilement biodégradables. Habiller le défunt avec des vêtements en matières naturelles (coton, lin), en proscrivant les dérivés de pétrole
  • Pas de cercueil en bois exotique vernis. Préférer le cercueil en bois du pays non traité, ou, mieux, le cercueil en carton recyclé ou, encore mieux, le simple linceul
  • Sans caveau, ni sarcophage, ni pierres tombales (souvent importées de Chine ou d'Inde)

Quels sont les avantages de l’Humusation ?

Régénérer la terre

Lieu de mémoire pour l'humusation
L'humusation n'est pas incompatible avec la création d'un lieu-jardin de mémoire.

Les dépouilles mortelles des milliards d'humains représentent une biomasse dont le poids environnemental est loin d'être négligeable. Pas de gestion soutenable de l'environnement sans la réinsertion correcte de nos dépouilles dans la biosphère.

C'est l’émergence d’une vision nouvelle sur la vie et la mort, en accord complet avec les lois de la nature et les traditions :

nous "venons" de la Terre et, à la fin de notre existence terrestre, nous y retournerons pour faire de l'humus, de la terre vivante. L'Humusation aboutira à la production de +/- 1.5 m³ de "super compost", capable d'en décupler les effets lors de la fertilisation des sols.


Arrêter d'empoisonner la terre et les vivants

Nos corps sont de plus en plus gorgés de résidus de médicaments, métaux lourds, pesticides, fongicides, perturbateurs endocriniens, nano particules, prothèses, et autres. Seule la capacité épuratoire d’un super compost, adéquatement géré, peut garantir un retour à la Terre, sans "ardoise", y compris au niveau des germes pathogènes, pour les Générations Futures.

En choisissant l'Humusation, la seule pratique funéraire 100 % favorable à l'environnement, vous pourrez enfin cesser d'empoisonner les vivants avec votre dépouille mortelle, et réduire votre empreinte écologique globale plutôt que l'alourdir encore sensiblement, par des obsèques traditionnelles ! 

On peut raisonnablement estimer que l'Humusation va réduire d'au moins 5 % l'empreinte écologique du défunt, contrairement aux pratiques actuelles qui l'alourdissent encore de minimum 5 à 10 %. Lorsque la loi le permettra, toutes celles et ceux qui bénéficieront de ce traitement de faveur diminueront donc la leur, d'au moins 10 à 15 % !

Se reconnecter à l'intelligence de la nature

Sous prétexte d'hygiène et de performance, mais surtout pour nous faire acheter, on nous a trop fait oublier le modèle résilient et autonome de la forêt.

Il faut, de toute urgence, rendre aussi aux couches superficielles de la Terre tous les autres restes de ce qu'elle nous a donnés (épluchures, restes des repas, déjections animales et humaines, animaux domestiques,...).

Pour le faire correctement, il est indispensable de prendre le temps d'appréhender l'art du bon compostage. Cela nous rapportera bien plus que vous pouvez l'imaginer: la (re)connexion avec votre instinct de survie.


Et l’œuf, l'urne bio et le costume de champignons ?

Des initiatives existantes, plus ou moins farfelues, démontrent que l'idée du recyclage de nos corps est en marche.

Le costume de champignons

Voici une provocation puissante de la part de l'artiste Jae Rhim Lee. Pouvons-nous engager nos corps pour une planète plus propre et plus verte, même après la mort? Naturellement, en utilisant un costume d'enterrement spécial ensemencé de champignons dévoreurs de pollution. Oui, c'est peut-être bien la conférence TEDx la plus étrange que vous ne verrez jamais... mais, elle est la seule avoir aussi bien exprimé publiquement les dangers que représentent toutes les molécules chimiques toxiques qui se sont accumulées dans nos corps...! 

La solution qu'elle propose est malheureusement très difficile à mettre en œuvre en comptant sur l'être humain pour "domestiquer" des champignons susceptibles de pouvoir détruire des molécules dont la diversité augmente en permanence (d’autant plus que les corps sont toujours enterrés et qu’aucun champignon ne peut fonctionner vraiment en l'absence d'air) ....Alors que, dans le "compost haut de gamme" préconisé pour l'humusation, la myriade de micro-organismes, bactéries, champignons, ....provenant de toute la faune du sol le fera parfaitement, tout naturellement, à très peu de frais et sans la moindre dépense d'énergie fossile ! 

L'urne

Des "urnes" biodégradables qui, peut-être, seraient encore bien mieux adaptées pour transporter le "super compost" avec les graines choisies pour l'espace commémoratif individuel.

Car, en l'état, ce n'est que du Green Washing de l'incinération classique ! Si l'arbre arrive à grandir ce n'est pas grâce aux cendres de la dépouille humaine mais plutôt malgré elles...


 

L'œuf

Les capsules concept Capsula Mundi 

 

Outre l'impossibilité technique de placer un défunt en position fœtale, dans un œuf en plastique biodégradable, est-ce mieux ? Non, attention au Green Washing de l'inhumation classique ! À nouveau, si l'arbre arrive à grandir ce n'est pas grâce à la dépouille humaine mais plutôt malgré elle...

 

Et pourtant, ces initiatives ont un intérêt certain

Toutes ces initiatives, bien qu'irréalistes, remportent un vif intérêt auprès d'une partie de la population; preuve que nous sommes de plus en plus nombreux à aimer faire "pousser" un arbre et (ou) même à ne plus polluer une fois que la vie nous aura quittés.


Qu'est-ce qui me prouve que l'Humusation, ça marche ?

Nous avons déjà réunis plus 25 experts qui, compte tenu de leur longue expérience en matière de compostage de matières organiques de toutes sortes, ont pu certifier formellement que le procédé préconisé pour l'Humusation (la métamorphose en, 12 mois, des défunts en humus sain et fertile), grâce notamment à la montée en température, et à l'action conjuguée de tous les micro-organismes du corps et des couches superficielles de la Terre, va garantir une réelle protection de l'environnement, exclure tous les risques en matière de salubrité publique, régénérer les sols les + malmenés et même contribuer à enrayer le dérèglement climatique !

Notre concept sera mis en œuvre uniquement par des humusateurs dûment certifiés  pour que ce réel retour à la Terre, dans un *Jardin-Forêt de la MÉTAMORPHOSE*clôturé et sécurisé, se passe également dans le respect des défunts et de leurs familles.

De plus, avec autant de lignine, imprégnée d'eau, qui "bloque" toute odeur de décomposition, les charognards ne seront pas attirés par les buttes. Sous ce gros tas constitué de broyas enchevêtrés, il n'y pas de risque de "mise à nu" des cadavres par d'éventuelles tempêtes ou trombes d'eau...

Pour télécharger la liste du Comité d'experts, cliquez sur le bouton rouge:

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Nous pouvons aussi nous appuyer sur la législation canadienne, où les Ministères de l'Agriculture et de la Santé de l'état de l'Ontario au Canada recommandent clairement cette méthode de compostage, pour leurs bovins (depuis 2010) et porcins (depuis 2006) même malades, de préférence à l'utilisation des services d'équarrissage.
Voyez leur Fiche technique du Compostage de cadavres de bovins à la ferme.

De plus, aux USA, certains départements des routes compostent les animaux morts après avoir été percutés par les véhicules


Et quand la loi sera passée ?

Après la légalisation de l'Humusation, notre Fondation devra faire le choix d'un emplacement pour implanter le premier "Jardin-Forêt de la Métamorphose" : un emplacement où le retour des défunts à la Terre sera simplement accéléré (+/- 12 mois) et, surtout, totalement sécurisé, tant au niveau salubrité publique que protection de l’environnement.

À terme, il en faudrait, idéalement, un par province, comme pour les crématoriums …

Nous proposons de construire un bâtiment, 100 % écologique, comportant des salles permettant aux familles de rendre un dernier hommage (elles seront également disponibles pour celles et ceux qui ne souhaitent pas d’offices religieux)

Par contre, le budget à prévoir serait de 5 à 10 fois moindre !

Quelques pistes:

  • À Dinant, où la Fondation possède un terrain qui pourrait convenir.
    L'échevin de l'Urbanisme et de l'Environnement Thierry Bodlet est très favorable au concept
  • À Louvain-la-Neuve, où l'échevin Cédric du Monceau, qui s'est déclaré aussi fort convaincu par le projet, nous a proposé le site à gauche du Cimetière de Blocry (initialement prévu pour son extension) qui jouxte un bois à l’arrière, cadre idéal pour y installer l’espace du souvenir

  • Peut-être à Namur, où nous avons le soutien de l’échevin Luc Gennart, sur le terrain (initialement prévu pour un nouveau cimetière) déjà partiellement aménagé (ex-abattoir islamique) jouxtant également une partie boisée à la limite de Temploux

  • À Chaumont-Gistoux où plusieurs échevins ainsi que la Présidente du CPAS sont très favorables à l’idée d’accueillir, aussi, un Jardin-Forêt de la Métamorphose sur un terrain de l’entité encore en négociation

C'est dans le premier "Jardin-Forêt de la Métamorphose" que sera installé le Centre de Formation de tous les futurs "Humusateurs" agréés qui seront les seuls habilités, par la loi, à pouvoir mettre en œuvre ce processus novateur.

Il est à souligner que ce nouveau concept générera de nombreux nouveaux emplois extrêmement valorisants, par essence non délocalisables, beaucoup moins pénibles que celui de fossoyeur, particulièrement « épouvantable » lorsqu’ils doivent exhumer les « restes » afin de pouvoir réaffecter la place lorsque plus personne n’entretient les tombes.

 

En primeur mondiale, l'humusation figure déjà dans la législation funéraire de la Région Bruxelles Capitale depuis le 9 Novembre 2018 ... mais on est dans l'attente de l'adoption des "arrêtés d'application" pour que toutes les nombreuses personnes, qui le veulent déjà vraiment, puissent enfin bénéficier de ce "traitement de faveur", lorsque leur heure sera venue !


L'Humusation est-elle compatible avec le don du corps à la science et le legs d'organes post-mortem ?

Oui, l'humusation est totalement compatible avec le legs d'organes post-mortem.

 

Gardons toutefois bien à l'esprit que cette nouvelle pratique funéraire est déjà en fait un don, à la micro-faune du sol,  

de tous les organes, même ceux qui ne sont plus en parfait état, qui réussit à 100 %,sans le moindre risque de rejet,  

dont la Terre a vraiment besoin, en ce moment, pour se régénérer ...!

 

Par contre, pour le don du corps à la science, il faut être bien conscient que, pour des raisons de conservation,

le corps sera, soit phénolé ou formolé, après avoir été vidé de tous ses fluides... ce qui est loin d'être anodin pour le.s milieu.x récepteur.s !

L'humusation d'un corps ainsi traité, plusieurs mois après le décès, s’avérera vraisemblablement nettement moins bénéfique pour les couches superficielles de la Terre ... mais quand même bien meilleure que l'inhumation et la crémation !


Concrètement, quelles sont les étapes de l'humusation ?

Avant l'humusation: la Préparation

Après avoir enlevé les vêtements, les bijoux, le défunt sera enveloppé dans un linceul fait d'un beau tissu biodégradable. On l'installera sur une sorte de civière en inox munie d'un splendide couvercle personnalisable,

tous deux réutilisables.

 

On veillera à ce que les fleurs apportées pour l'honorer soient vivantes, sans objets non biodégradables. Ces fleurs accompagneront, réellement, le défunt dans son chemin vers de nouvelles vies...

 

Dans l'espace "Humusation" du "Jardin-Forêt de la Métamorphose" (terrain entièrement sécurisé, réservé uniquement à la réalisation de l'Humusation et à la création d'un espace boisé de mémoire) , la famille aura réservé une place d'environ 6 m² pour un an seulement.

 

La dépouille sera déposé sur un lit douillet de +/- 20 cm d'épaisseur, fait d'un savant mélange de bois d'élagage et de lignite broyés, fortement imprégné d'eau de pluie contenant un accélérateur de décomposition. Après le dernier adieu, les Humusateurs, dûment certifiés, utiliseront encore environ 2 m³ de ce mélange amélioré pour couvrir intégralement le corps du défunt.

Ils ajusteront ensuite le tas pour en faire une sorte de "monument vivant" qu'ils couvriront d'une couche faite de paille, de feuilles mortes broyées, éventuellement mélangées avec de la tonte d'herbe séchée. Ce manteau est nécessaire pour garder la dépouille bien au chaud.

Une stèle en bois, ou en pierre du pays sculptée, portant le nom, la date de naissance et la date de décès y sera  érigée. C'est ici que la famille et les amis pourront venir pour se recueillir pendant un an.

Pendant l'humusation

Après  +/- 3 mois de maturation, lorsque ce "monument" aura fortement diminué de volume, les chairs auront déjà été digérées par les humuseurs, ces myriades de micro-organismes et bactéries des 5 à 10 premiers cm du sol, en les transformant en terreau, les Humusateurs pourront retirer les prothèses métalliques et (ou) en matériaux non biodégradables pour parer à toute pollution du sol. Ensuite, ils pourront aisément réduire  en poudre les os riches en phosphore et en calcium bien nettoyés et rendus plus friables avant de refaire le "monument" en mélangeant intimement le tout, avec quelques pelletées d'argile, tout en ajustant le taux d'humidité et en y incorporant les préparations biodynamiques pour en faire un excellent amendement.

Car les protéines des chairs se seront associées chimiquement aux polymères naturels de la cellulose des matériaux végétaux, pour faire l'humus.

Après l'humusation

12 mois plus tard, si le proches le souhaitent, ils pourront récupérer un seau de ce "super-compost" qui sentira bon la terre des sous-bois. Ce seau contiendra un substrat accélérateur de croissance contenant la jeune pousse d'un châtaignier, noyer,… pour fertiliser durablement un lieu de recueillement dans l'espace du "Souvenir" du Jardin-Forêt de la Métamorphose, ou bien encore dans un terrain de famille. Cela pourrait donner lieu (ou pas) à une fête pour célébrer la réinsertion intégrale et correcte dans tous les cycles de la vie sur terre.

Car il restera donc environ 1,5 m³ de "super-compost" que  les Humusateurs expérimentés utiliseront pour régénérer les sols les plus malmenés par l'exploitation humaines à proximité du Jardin-Forêt de la Métamorphose: terres de grandes cultures, friches industrielles, boues de dragage,… afin de pouvoir y planter des arbres qui fixeront durablement une partie du CO² excédentaire responsable du dérèglement climatique...

 

Tous les rites funéraires actuels resteront donc  possibles avant la mise en humusation ... et on pourra aller se recueillir, pendant les 12 premiers mois devant votre butte, au Jardin-Forêt de la MÉTAMORPHOSE de votre région et, par après, devant l'arbre choisi qui poussera dans le Jardin du Souvenir qui sera aménagé dans chaque commune !

 

Avec l'économie sur le cercueil, la pierre tombale, et les frais de concession et d'embaumement, la famille disposera du budget pour financer, le cas échéant, la plantation d'un nombre suffisant d'arbres, à Madagascar ou en bordure du désert, capables de fixer en 20 ans, l'entièreté des émissions de CO2 du défunt. 

Illustration originale de Luc Schuiten.
Illustration originale de Luc Schuiten.

L'humusation est donc une sorte de compostage - mais on ne met jamais de matières animales au compost!?

Contrairement à une certaine croyance populaire, on peut très bien mettre des restes de viande au compost.

Sinon, à part les donner aux animaux de votre entourage, comment pourriez-vous vous en débarrasser ?

Si d'aucuns ne le préconisent pas, c'est pour éviter le risque que ces matières animales attirent certains animaux indésirables, ce qui est possible si le compost est mal fait. Et (ou) si vous les mettez à la "poubelle" !

Mais il est faux de croire que les matières animales ne se compostent pas bien et que les cadavres d'animaux, dans la nature, doivent être mangés par des charognards pour disparaître.

Car, dans ce cas, qu'en serait-il des cadavres des charognards eux-mêmes ?

Les humuseurs de la microfaune du sol et leur microflore intestinale conjuguent leurs forces pour les rendre à la terre depuis toujours....

Nous pouvons aussi nous appuyer sur la législation canadienne, où les Ministères de l'Agriculture et de la Santé en Ontario recommandent clairement cette méthode de compostage à la fermepour leurs bovins (depuis 2010) et porcins (depuis 2006), même maladesde préférence à l'utilisation des services d'équarrissage.
Voyez leur Fiche technique du Compostage de cadavres de bovins à la ferme.

De plus aux USA, plusieurs départements des routes compostent les animaux morts après avoir été percutés par les véhicules

 

 

La mise en œuvre de l'humusation écarte complètement le risque d'attirer des prédateurs

  • un tas de broyat humide et conséquent tout autour du corps provoque une forte élévation de la température qui tue tous les germes pathogènes et empêche toute propagation d'odeur pendant la phase de décomposition des chairs;
  • la mise en humusation se fera sur des terrains clôturés et sécurisés par un gardiennage permanent assuré par la présence des humusateurs.

Compenser les émissions de CO² de toute une vie, c'est possible?

reboiser madagascar

Avec toutes les économies faites sur le budget des funérailles conventionnelles, chaque famille disposera, si tel est le souhait du défunt, du budget nécessaire pour compenser intégralement l'empreinte écologique de toute sa vie.
Par exemple en finançant des jardins-forêts comestibles en bordure des zones désertiques pour arrêter leur expansion et commencer à récupérer des terres auto-fertiles sur le désert. Cela permettra aux indigènes de trouver du travail, dans leur pays, en produisant localement une nourriture et un habitat de qualité.

Nous avons déjà un accord avec l'ONG "Graine de vie" (Projet agréé par la Fondation Roi Baudouin). Cette asbl vise la compensation de l’empreinte écologique des habitants de nos pays industrialisés par la plantation d’arbres dans des pays en voie de développement. 

Sachez que les sommes investies sont en grande partie déductible de la succession. 

Voici un extrait de leur site qui détaille la compensation intégrale de l'empreinte écologique d'une personne:

"En considérant que la durée moyenne de vie d’un européen est de 76 ans, l’empreinte écologique moyenne de notre vie se chiffre à environ 1.000 tonnes de CO².

Vu que le cycle de vie moyen d’un arbre est de 20 ans et que chaque arbre planté à Madagascar capture annuellement au minimum 5 kilos de CO², nous devrions tous commencer par planter environ 9.000 arbres pour capturer le CO² généré par notre existence.

Le coût moyen d’un arbre planté par Graine de Vie est de 25 cents. Dès lors, avec une somme de 2.250 euros, chacun pourrait rendre à la Terre les richesses que celle-ci met à notre disposition tout au long de notre vie."


Combien va coûter l'Humusation ?

Le prix de l'Humusation ne sera fixé que lorsque toutes les exigences légales des "autorités" nous seront communiquées.
Il est vraisemblable que ce sera légèrement plus cher que l'inhumation et la crémation puisqu'il y aura un peu plus de main d’œuvre.... mais la légalisation de l'Humusation va permettre la création de nombreux emplois (non délocalisables !) pour les humusateurs certifiés.

En revanche, on évitera à coup sûr les frais d'exhumation du corps lorsque plus personne ne viendra sur la tombe du défunt.

Et avec toutes les économies sur la plupart des frais liés aux funérailles :

  • location d'un cercueil réutilisable au lieu d'un achat fort coûteux
  • pas besoin de pierre tombale. Juste une stèle, en bois ou en pierre du pays, pour marquer d'abord la butte et puis l'arbre de l'espace commémoratif
  • juste 1 an de location de l'espace de 6 m² au lieu de frais de concession de min 10 ans voire beaucoup plus...
  • peu de frais d'embaumement (pas de thanatopraxie, juste un "maquillage" du visage)
  • pratiquement aucun frais pour l'entretien de l'espace commémoratif,

la famille disposera, fort vraisemblablement, du budget pour financer, le cas échéant, la plantation d'un nombre suffisant d'arbres, à Madagascar ou en bordure du désert, capables de fixer en 20 ans, l'entièreté des émissions de CO2 du défunt.

Ce qui permettra, à toutes celles et ceux qui le voudront, de contribuer, de façon significative, à enrayer le dérèglement climatique....

Tout en restant dans le même budget global que pour les pratiques actuelles ! 


Que deviennent les rites mortuaires si essentiels pour tous?

La célébration des funérailles peut être classique ou créative, ou combiner les éléments religieux traditionnels

et ceux d'une spiritualité individuée. Celle/celui qui a souhaité l'humusation aura peut-être imaginé son rituel seul.e ou en dialogue avec un.e écoutant.e (parmi notre équipe ou parmi vos proches, vos personnes de référence...), ou aura peut-être préféré laisser "carte blanche" à ses proches.

Tout est possible, selon ce qui vous importe pour cette fête du retour au ciel et du retour à la terre. Le rituel peut être extrêmement simple, ou très créatif, ou symbolique, il est complètement ouvert et vous laisse toute liberté de conception.

 

Au bout d'un an de processus d'humusation du corps, un nouveau rituel peut être organisépour célébrer la fusion entière du corps avec la terre mère, de même, peut-être, que le passage de l'âme qui aura rejoint l'unité de l'Esprit.


L'Humusation est-elle proche du processus "Recompose" de l'État de Washington?

Les publications récentes dans la presse nationale et internationale d’informations relatives au processus « RECOMPOSE » provenant du "groupe de Seattle (USA)" ont relancé l’intérêt autour des rites funéraires".

Depuis début 2014, ces personnes visent à mettre en place, au niveau mondial, un business très lucratif grâce au compostage des humains ce qui est à l’opposé des intentions de la Fondation, ni avec les mentalités dans nos régions.

La Fondation suit ces travaux depuis quelques années ; nous avons tenté un rapprochement avec ce groupe mais sans succès.

Il n’est donc pas question de traduire RECOMPOSE par le terme HUMUSATION, ce que certains journaux et sites francophones ont fait. En effet, beaucoup de points importants différencient ces deux processus de décomposition des dépouilles humaines.
RECOMPOSE est basé sur un processus accéléré, très technologique, d’une durée de moins de 2 mois; le corps est introduit dans une gros cylindre métallique tournant, contenant de la matière végétale dans lequel de l’air humide à 50°C est injecté en
permanence.

La durée du processus mais aussi l’absence de contact avec le sol (zone de vie des humuseurs) ainsi qu’un apport énergétique important sont les premières grandes différences qui peuvent être relevées ainsi qu’au final le coût pour la famille!
Nous attendons d’autres informations de cette équipe pour établir une comparaison "technique" plus complète avec l’HUMUSATION.
 

Néanmoins, la légalisation très prochaine du processus RECOMPOSE dans l’État de Washington (USA) pourrait stimuler la légalisation de l’humusation, ici.

En effet, les expérimentations qui ont été faites de compostage de 6 cadavres humains devraient conduire à des publications scientifiques détaillées concernant les réels avantages, par rapport au “système en vigueur”, qui pourraient aussi être utiles pour soutenir l’humusation.

 

Concernant, par exemple, les germes pathogènes, les publications "grand public" mentionnent qu’ils sont absents du compost final issu de RECOMPOSE mais on attend les résultats dans les publications scientifiques pour en savoir plus sur ce que deviennent les os et les dents, sur la formation de complexes argilo-humiques stables, sur la présence (ou pas) de molécules chimiques résiduelles,...

Cela devrait , nous l’espérons, nous permettre d’obtenir, sans plus tarder, le financement de tests scientifiques en Wallonie, en France,... par nos “autorités” politiques, sur la mise en humusation de dépouilles humaines, selon notre “process” visant à l’obtention d’un m3 et demi d’humus, vraiment, sain et fertile aux qualités proches de la “Terra Preta” d’Amazonie.
Notre but est d’obtenir des résultats exceptionnels, avec tout le terreau obtenu.
L’humus issu d’une seule dépouille serait capable de rendre auto-fertile l’espace pour faire pousser une centaine d’arbres !

 

Ceci devrait marquer les esprits et ainsi aider à emporter, rapidement, l'adhésion d'une part importante de la population pour notre nouveau mode de sépulture. Il devrait aussi permettre de diminuer de 5 % son empreinte écologique globale d’une vie au lieu de l'augmenter d'au moins 5 à 10 % en continuant à choisir l'enterrement classique et même l'incinération !

Cette différence  de 10 à 15 % minimum, n’est pas du tout négligeable comme action pour le Climat, tout en diminuant le coût global des funérailles ...

 

Et, pour les familles soucieuses de léguer à leurs enfants, petits enfants,... une Terre encore vivable, accueillante, grâce aux économies financières réalisées en choisissant l’humusation par rapport aux traditions, elles  disposeront d’un budget permettant de compenser la totalité du CO² émis par le défunt, pendant toute sa vie, en faisant planter 10.000 arbres en bordure des déserts pour arrêter leur expansion tout en y (re)créant de bonnes conditions de vie pour les populations locales ce qui devrait réduire l'immigration vers les pays occidentaux... n'est-ce pas carrément "bluffant" ?

 

 


Que pensez-vous de la méthode mongole, népalaise, amérindienne, et (ou) des marins ?

Notre corps, après sa mort, est encore une ressource pour les autres espèces, pourquoi ne pas l'offrir pour en faire profiter les charognards ?

Il y a effectivement dans certaines régions du monde des rites funéraires (proches du "principe" de l’humusation) qui permettent de faire retourner "les parties molles"  d’une dépouille humaine à la nature via l’ingestion et la digestion par des charognards.

Ces rites ne seront jamais acceptés ici et cela n’est pas nécessaire car avec l’humusation nous pourrons faire encore mieux!

En effet, les parties molles mais aussi les os et les dents pourront être incorporés dans les sols dans les meilleures conditions possibles; sous forme de complexes argilo-humiques stables.

 

Remarquons qu’actuellement, avec l’enterrement et l’incinération. le traitement que l’on fait subir aux dépouilles humaines n’est pas très éloigné de celui de nos "immondices" (même si c’est avec infiniment plus de respect !) quand on l’enterre à 2 m de profondeur ou quand on l’incinère… !.

Signalons enfin que, vu la quantité de produits chimiques qui sont venus polluer nos corps, ce ne serait pas un "cadeau" pour les charognards... Preuve à l’appui. En Mongolie, notamment, les vautours et les loups, à qui l’on présente les dépouilles humaines, crèvent des mêmes maladies que nous... ils ne peuvent donc plus en débarrasser la Terre parce qu'ils s'empoisonnent, comme nous, par la nourriture polluée !

 

Dans une butte de mise en humusation, ce sont les humuseurs (bactéries, champignons,... tout ce monde invisible de l'infiniment petit -présent uniquement dans les tout premiers cm du sol- incapable de nous "manger") qui scindent en petits morceaux aussi bien les molécules organiques, pour les recycler, que les polluants chimiques, pour les rendre inactifs afin d'arrêter, enfin, d'empoisonner, encore plus, tous les êtres vivants sur la Terre !

Grâce au m³ et de demi d’humus sain et fertile, obtenu par la mise en humusation du corps d’un défunt, les humusateurs agréés vont pouvoir régénérer près d’un ha (10.000 m²) même de sols les plus malmenés en les rendant autofertiles afin de (re)produire de la nourriture de qualité pour la bonne santé de tous les êtres vivants.


Pourquoi broyer les dents et les os des défunt.e.s... ? Cela me dérange

Rappelons, en effet, qu’il est prévu dans le processus d’HUMUSATION, qu’à la fin de la première phase (environ 3 mois), la butte végétale soit ouverte et que les humusateurs sortent les os et les dents pour les réduire en poudre avec le même équipement mécanique qui est utilisé actuellement dans tous les centres de crémation en Belgique et ailleurs.

 

Pour celles et ceux que cette opération pourrait rebuter, sachez quand même que le broyage est une étape obligatoire après toute crémation... Pour les sceptiques, demandez au personnel, d'un crématorium proche de chez vous, de voir le matériel qui est utilisé afin de pouvoir rendre sous forme de poussières, les restes de l'incinération, avant de remplir l'urne destinée aux familles.

 

Dans notre process, ce n'est pas une obligation. Après les 3 premiers mois, lorsque toutes les chairs seront déjà décomposées, il sera possible de demander aux humusateurs de mettre les os dans un "cercueil en réduction" afin qu'il puisse rejoindre un caveau de famille par exemple ...

 

Les avantages, c'est qu'on aura évité la pollution des sols et des nappes phréatiques par les jus de putréfaction des chairs, contenant la cadavérine,  la putrescine (substances très nocives) et la plupart des molécules chimiques qui sont venues s'y loger, et surtout que toutes les matières molles auront été correctement rendues à l'humus.

 

Évidemment, les cycles du Phosphore et du Calcium ne seront pas bouclés puisque les os vont y rester jusqu'à ce que les fossoyeurs (qui devront exhumer les restes au moment où plus personne ne paiera pour cette concession) les recouvriront de chaux vive après les avoir regroupés par 200 dans un ossuaire pour les détruire... avec tous les risques que cela comporte pour les nappes phréatiques... tôt ou tard !

 

Depuis que les traditions nous ont obligés à enterrer et incinérer nos morts, tout le Phosphore et le Calcium de leurs os a été irrémédiablement perdu pour la biosphère !

Il faut savoir que c'est loin d'être anodin puisque le phosphore est indispensable pour la bonne croissance de la plupart des végétaux.

Comme pour le pétrole, on a déjà dépassé le "pic" de la production des super-phosphates industriels, qui ne sont pas si "super" que  cela, puisqu'ils sont lessivables et se retrouvent donc aussi dans les nappes phréatiques lors de fortes averses....

 

Au contraire, l’HUMUSATION complète, en 2 étapes étalées sur 12 mois aboutira à la MÉTAMORPHOSE de toutes les cellules, qui formaient les dépouilles mortelles, en humus... c-à-d en complexes argilo-humiques stables  résistant à l'érosion.


Là vous allez trop loin ! C'est complètement inhumain. Respectez avec décence la vie et le passage sur terre et surtout les familles...

Même si ce n'est pas vraiment une réaction fréquente suite aux multiples publications concernant notre proposition, il nous semble important de publier ici notre réponse.... à ce que certaines personnes pensent, peut-être, dans leur for intérieur sans pouvoir, ou oser, l'exprimer.

 

Ne prenez pas peur.... nous ne demandons pas de supprimer les pratiques actuelles, nous voulons juste la légalisation d’une 3ème voie, l’humusation, qui elle est, enfin, écologique.

Mais maintenant, vous ne pourrez plus dire que vous pensiez bien faire et que vous n'étiez pas au courant.

 

Nous rappelons ci-dessous les dégâts environnementaux issus actuellement de l’inhumation et de l’incinération; à chacun.e (futur défunt.e ou sa famille) de décider en connaissance de cause. Au législateur, ensuite, d’éventuellement favoriser un rite
funéraire par rapport aux autres.

Si les questions environnementales y compris le changement climatique deviennent des enjeux majeurs de notre société, il est clair, pour nous, que l’humusation des dépouilles humaines (ainsi d’ailleurs que le compostage de nos animaux morts) sera le seul rite funéraire à être vraiment soutenable.

 

Vous allez donc pouvoir continuer à priver les couches superficielles de notre Terre, des restes de ce qu'elles vous a généreusement donné, pendant toute votre vie, à empoisonner tous les vivants avec votre dépouille mortelle et (ou) à gaspiller l'énergie !

 

 

Ce n’est pas parce que c’est la tradition depuis très (trop) longtemps dans nos régions que l'enterrement et, beaucoup plus récemment, l'incinération sont des modes de décomposition qui respectent les lois de la Nature.

 

Pour l’inhumation, on constate que les jus de putréfaction contenant la cadavérine, la putrescine et toutes les molécules chimiques (dont nos corps sont de plus en plus gorgés, à cause des médicaments, de la pollution de l’air, de l’eau, de l’alimentation,... ) vont polluer les sols et les nappes phréatiques en-dessous et aux abords des cimetières, tôt ou tard, inexorablement...

Les os et les dents ont toujours pris (et prendront toujours) une "éternité" pour se décomposer puisqu'ils n'ont, et ne pourront jamais, bénéficier du concours des humuseurs (toute la micro-faune des tout premiers cm du sol), ni de la bonne humidité, la bonne aération,... quelle que soit la profondeur, malgré toutes les prières du monde.

 donc au final dans toute la chaîne alimentaire, irrémédiablement...

 

Pour la crémation, les bains de lavage des filtres installés sur les cheminées des fours crématoires

(pour tenter de retenir une partie seulement des polluants générés par ce processus comme l'anhydride sulfureux -SO₂-, les oxydes d'azote -NOx-, rejets responsables des pluies acides, ainsi que des composés particulièrement toxiques comme les dioxines, les fines particules de métaux lourds -mercure, plomb, cadmium-... et poussières fines qui contribuent à la formation du smog) sont rejetés à l'égout !

C'est d'autant plus grave que les stations d'épuration, même biologiques, sont incapables de les éliminer...

Tous ces polluants extrêmement toxiques se retrouvent "in fine" dans tous les êtres vivants dans les fleuves et les mers, donc au final dans toute la chaîne alimentaire, irrémédiablement...

Quant aux cendres issues de la crémation, elles n'ont jamais pu faire vraiment pousser la moindre plante et cela même avec une urne biodégradable !

Ce n'est pas parce qu'elles sont rendues à la famille sous forme de "poussières" (n'oublions pas grâce à l'intervention d'un broyeur mécanique pour écraser les os et les dents), que la formulation de "Tu es poussière et tu retourneras en poussière" est en accord avec les textes anciens.

 

Au sein de la Fondation, nous pensons que "Tu viens essentiellement des premiers cm de la Terre et à ta mort, tu y retourneras" serait une affirmation bien plus juste.

 
En résumé, les traditions, pourtant très anciennes, sont tout le contraire de ce qui se passe naturellement dans  les forêts avec un recyclage parfait de tous les végétaux et animaux morts. Elles brisent, à jamais, le cycle vertueux de la Vie sur Terre en polluant notre planète et en gaspillant de l’énergie fossile inéluctablement...  Le "système en vigueur" cassera (et a toujours cassé), à jamais, le cycle vertueux de la Vie sur Terre tout en empoisonnant les vivants et en gaspillant l’énergie fossile inéluctablement…

 

On ne s'attaque pas aux cadavres, on les remet juste à leur place, des êtres vivants qui sont morts.

 

Pourquoi l'humanité a-t-elle enterré ou incinéré ses morts et pourquoi y a-t-il autant de rites autour de la mort ?

Simplement, peut-être, à cause de la peur de la propagation des maladies et (ou) parce que l'humain peut difficilement supporter qu'après, il n'est plus rien sauf un être en décomposition.

Pour le reste, cette question va au-delà de nos compétences, nous la laissons aux historiens, anthropologues et philosophes.

 

Nous voudrions simplement souligner que pour prendre soin de la Terre, comme le Pape François nous y invite dans son importante Encyclique de 2015, il serait vraiment urgent de légaliser l'humusation.

 

Cela n'empêche aucunement de s'occuper des autres problèmes. bien au contraire, nous espérons que cette prise de conscience serve de déclic pour enfin comprendre qu'il nous faut changer, rapidement, à peu près tout le "système en vigueur", notamment en cessant de casser irrémédiablement le cycle de la Vie, afin d’arrêter de détruire toute la biodiversité indispensable pour la survie de l'humanité !

 

 

Mettre de côté l’arrogance au profit de plus d’humilité ne vous semble-t-il pas indispensable pour transmettre un monde encore vivable et accueillant à nos enfants, petits-enfants, … ?

 

 

 


Certaines personnes, peu informées, considèrent que l’humusation …. c’est « Soleil Vert » ! Qu’en est-il exactement ?

Incontestablement, ce vieux film a marqué les esprits de beaucoup de personnes qui l’ont vu … mais pas nécessairement compris ce qu’il fallait faire pour éviter ce scénario épouvantable pour la fin de l’humanité.

Soleil vert (Soylent Green) est un film américain d'anticipation réalisé par Richard Fleischer, sorti en 1973 et inspiré du roman de science-fiction Make room! Make room! (1966) de Harry Harrison, mettant en vedette Charlton Heston et Leigh Taylor-Young, notamment

 

Librement inspirée du roman de Harrison, cette dystopie combine à la fois le genre du film policier et de la science-fiction : l'enquête sur le meurtre d'un riche homme d'affaires et un avenir dystopique où les océans sont mourants et la canicule est présente toute l'année en raison de l'effet de serre, résultant dans l'épuisement des ressources naturelles, la pollution, la pauvreté, la surpopulation et l'euthanasie volontaire.

 

Soleil vert est le film le plus ancien évoquant une vision apocalyptique d'une planète surpeuplée et subissant une catastrophe écologique. Les personnages du film évoluent dans une atmosphère étouffante et soumise à la pollution. La vie urbaine baigne dans une ambiance de corruption et de violence. Même si aucun dérèglement climatique n'est évoqué directement, la température générale a augmenté, et les conditions de vie sont devenues épouvantables.

L'histoire se déroule en 2022 dans la ville de New York où, comme le reste du monde, la pollution et la surpopulation ont cours. Le manque de nourriture amène les autorités à promouvoir des aliments artificiels et industriels, conçus par la société Soylent Industries, qui s’arrachent à prix d’or.

Malgré cela, beaucoup de personnes demandent l’euthanasie, plutôt que devoir continuer endurer d’atroces souffrances, puisqu’elles souffrent de maladies incurables et que leur santé n’a plus la moindre chance de s’améliorer

C’est l’émeute quand on apprend qu’en réalité, Soylent Green est fabriqué à partir des cadavres de personnes euthanasiées : selon le discours officiel, cet aliment était censé être fabriqué à partir de soja vert et du plancton.

En réalité, même les océans sont devenus stériles et l'anthropophagie fait désormais partie intégrante de la chaîne alimentaire humaine en étant même le principal maillon. "Soylent Green est fabriqué avec des gens qui servent de bétail"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soleil_vert

 

Pour info, les concepteurs de ce film avaient, en partie, vu juste.

Compte tenu de toutes les pollutions chimiques qui nous entourent, notre corps constitue une menace grave pour la santé de quiconque en serait réduit à le consommer… même pour les charognards.

Ce qui n’est absolument plus le cas pour tous les végétaux qui pousseront, en abondance, grâce à notre concept. 

La capacité épuratoire exceptionnelle du super-compostage, défini pour obtenir la MÉTAMORPHOSE, en 12 mois des défunts en humus sain et fertile, détruira définitivement tous les germes pathogènes ainsi que toutes les molécules chimiques (qui les rendraient malades)

Lorsque nous obtiendrons la légalisation de l’humusation, nous espérons que cela serve de déclic pour qu’une tranche significative de la population comprenne que toutes les matières organiques mortes ne sont pas des déchets.

Tous les restes de ce que la Terre a produit sont les seules ressources que les premiers cm de ses sols ont besoin de recevoir correctement, pour qu’ils (re)deviennent auto-fertiles.

La vie sur la Terre n’a pu se développer que grâce à ce recyclage parfait de ce qui est mort pour recréer du vivant; que ce soit des plantes, que ce soit des animaux. Merci aux humuseurs sans qui nous ne serions pas ici sur cette Terre.

Afin de pouvoir (re)produire naturellement des aliments sains et savoureux pour que toute la biodiversité et l’humanité puissent continuer à vivre en bonne santé, le plus longtemps possible sur notre belle planète.

Au final, grâce à l'humusation, c'est tout l’inverse de Soleil Vert … c’est plutôt le Paradis Terrestre que l'on peut contribuer à recréer !


Où en sont les tests scientifiques sur les humains ? (fin aoùt 2019)

D’abord un double constat qui nous réjouit : la prise de conscience de l’urgence environnementale est bien là et de plus en plus de citoyen.ne.s de Belgique et d’ailleurs souhaitent que leur corps soit humusé après leur décès.
Comme décrit plus en détails ci-dessous, le projet actuellement financé par la Wallonie auprès d’un service de l’UCLouvain pour vérifier les capacités du processus d’humusation connaît de gros retards et les résultats finaux seront probablement encore longs à se faire attendre.
En conséquence, la fondation Métamorphose a pris l’initiative de créer rapidement un “Centre Pilote de l’Humusation” sur le site des Fochalles, près de Rochefort, en province de Luxembourg.

Ce centre permettra de mettre au point les techniques et de former les futures personnes qui travailleront dans ce nouveau secteur. La législation ne permettant pas (encore) l’humusation, le site accueillera des dépouilles d’animaux domestiques qui pourront ainsi retourner à la terre dans les meilleures conditions.

Le processus de compostage de ces animaux morts sera identique à celui que la Fondation propose pour les dépouilles humaines; il sera simplement adapté à la taille et au poids de ces corps.
Pour financer l’aménagement de ce site et son démarrage, la fondation lance la Coopérative à finalité sociale “HUMUSATION” en vue de permettre aux citoyen.ne.s qui le souhaitent de soutenir financièrement, eux-mêmes, les recherches et mises au
point techniques de ce nouveau mode de sépulture en accord avec leur choix. Voir l'onglet "Soutenir" pou plus d’information.

 

La fondation Métamorphose ne souhaite toutefois pas “faire cavalier seul” avec cette initiative mais souhaite au contraire, sur cette question d’intérêt général, s’inscrire dans un partenariat public-privé ouvert et constructif.
Notons que ce projet a été proposé, en début 2019, sans succès, aux Ministres Di Antonio et Collin. Nous espérons que le prochain gouvernement n’en fera pas “une affaire de religion”, et serra plus réceptif que le précédent à tous les avantages écologiques et sociaux de l’humusation.
Dans un État laïc et démocratique, il nous semble fondamental que chacune, chacun soit libre de choisir ce que l’on fera de sa dépouille mortelle. Et pour cela, il y a urgence à légaliser l’humusation.
En effet, les pétitions initiées par la fondation Métamorphose, ont recueilli quelque 37 000 signatures. Par ailleurs déjà plus de 3700 personnes ont signé leur “Acte de dernière Volonté” mentionnant leur refus d’être enterrés ou même incinérées, en optant pour l’humusation de leur corps. Parmi elles, une vingtaine a même fait le choix de donner, après leur mort, leur dépouille à la science pour valider l’humusation des corps humains.

 

Plusieurs villes et communes wallonnes, dont Liège – 200.000 habitants, ont déjà interpellés le gouvernement de la Wallonie en vue de préparer la légalisation de cette pratique funéraire. En effet, la pression monte au niveau des communes wallonnes
et bruxelloises qui reçoivent de plus en plus de déclarations de leurs concitoyen.ne.s qui demandent pour eux-mêmes, à pouvoir être humusés.
Depuis mars 2015, la Fondation d’Utilité Publique MÉTAMORPHOSE multiplie les contacts et les démarches pour intégrer l’humusation, aussi vite que possible, dans les législations.
En 4 ans déjà plus de 200 personnes, engagées dans cette démarche sont décédées et leurs familles ont dû se résoudre à ne pas pouvoir respecter leur dernière volonté : voir leurs dépouilles retourner de façon si simple et si naturelle au sol vivant.


Pour Francis Busigny – créateur de ce concept et actuel Président de la Fondation Métamorphose – c’est devenu aussi par la force des choses une affaire personnelle, une affaire familiale. C’est en effet son père qui l’a aidé à réaliser, il y a près de 40 ans,
les premiers tests très concluants sur le compostage des animaux domestiques de la famille. Contrairement à ses dernières volontés (être composté), son père a dû être incinéré il y a 22 ans. Aujourd’hui sa maman, Madeleine Mahy, souhaite que sa dépouille puisse être utilisée pour réaliser les premiers tests d’humusation en Wallonie, une partie des cendres de feu son époux pourraient être mélangées, en début de 2ème étape, à sa butte de mise en humusation afin qu’ils soient à nouveau réunis, pour l’éternité, dans l’humus originel et que sa famille puisse aller se recueillir devant un beau cerisier plutôt
que devant le columbarium.


En Août 2018, le ministre Di Antonio a pourtant octroyé une subvention de plus de 40.000 € à l’UCLouvain, au service du prof. Baret, pour la réalisation de tests scientifiques pour valider le processus d’humusation.
Depuis ce moment, la bonne finalisation de ces tests est définie par le ministre Di Antonio comme un préalable à toute autre action et pourrait bloquer de ce fait la Fondation pour plusieurs années.
La Fondation a été en contact, dès décembre 2017, avec différents services de l’UCL pour faire naître ce projet. Malgré notre demande expresse initiale, le projet déposé par l’UCLouvain concerne uniquement le compostage de corps de porcs mais cela doit être fait dans des conditions aussi proches que possible du processus d’humusation car l’humusation est bien l’objet final de cette étude et pas le compostage de corps d’animaux.
Hélas, pour des raisons déontologiques (que nous ne comprenons pas), ce projet a été mené depuis près d’un an sans véritable contact avec la Fondation qui n’a pas été acceptée comme membre du Comité d’Accompagnement. Les informations officieuses reçues, suite aux premiers tests (il n’y a pas encore eu de document officiel publié), indiquent que le processus de simple compostage des 2 corps des porcs choisis ne s’est pas bien passé. Ces informations partielles montrent que les conditions de compostage retenues par cette équipe de l’UCLouvain étaient très différentes de celles proposées par
la Fondation. Le compostage de dépouilles animales demande un savoir-faire important que la Fondation n’a pas pu partager suite à l’absence de contact avec les chercheurs de l’UCLouvain impliqués. Des contacts – hélas, toujours informels, ont repris, ces derniers mois, avec cette équipe de l’UCL et nous espérons que la 2ème série de tests prévue pour septembre 2019 pourra effectivement être menée suivant le processus proposé par la Fondation.


Le lancement du “Centre Pilote de l’Humusation” est une réponse de la Fondation à la lenteur du projet en cours. Nous savons que les essais scientifiques peuvent prendre du temps mais ces scientifiques ne connaissent pas la pression qui existe au niveau de la Fondation venant de personnes qui se sentent décéder ou de leurs proches qui nous réclament d’avoir une sépulture vraiment naturelle, un vrai retour à la terre. Le “Centre Pilote de l’Humusation” permettra que tout soit prêt pour
elles et pour eux dès que la législation autorisera l’humusation; ainsi, un premier lieu sera directement opérationnel avec des personnes formées. Nous ne pouvons pas faire plus sans enfreindre la loi actuelle ce que la Fondation ne veut pas faire.


Sur le fond, nous ne voyons pas pourquoi il faudrait une “validation scientifique” pour mener des essais d’humusation sur des humains consentants. Nous rappelons qu’il s’agit d’un processus mis en œuvre par mère nature depuis des millions d’années. Valider scientifiquement que les corps humains peuvent être compostés et que l’impact environnemental de cette pratique naturelle est bien moindre que celles des pratiques légales actuelles revient à "enfoncer une porte ouverte" ou à réinventer le "fil à couper le beurre".

Où est le risque? Après tout, les citoyens qui ont souhaité que leur corps soit humusé seront déjà morts.

Ne nous y trompons pas, la question de la légalisation de l’humusation est avant tout politique et demande des prises de responsabilités à ce niveau.

 

Après des mois de contacts répétés avec le cabinet du ministre et l’UCLouvain, la demande de la Fondation de pouvoir, enfin, rejoindre le Comité de Suivi de cette recherche vient encore d’être rejetée...

Nous prenons acte mais nous ne comprenons pas l’intérêt de tenir ainsi à l’écart de cette recherche les citoyens qui se sont investis depuis 4 ans et parfois bien plus pour développer cette approche.

 

Vous espérons que vous participerez à la création du "Centre Pilote pour l'Humusation" en remplissant le formulaire disponible sous l'onglet "Coopérative".

Et en versant le montant de.s part.s souhaitée.s sur le compte bancaire à la CBC : BE61 7320 5232 8117 de la SCES "HUMUSATION" 

 

MERCI !


Les proches sont ils obligés de récupérer le terreau?

Non.

La proposition de la Fondation est reprise et justifiée ci-dessous; nous espérons que le législateur l’adoptera.

 

C'est le futur défunt et (ou) sa famille qui pourra choisir quelle utilisation sera faite du terreau :

  • +/- 15 l (1 %) du super compost obtenu en fin de processus d'humusation pourra rendre auto-fertile assez de surface pour y faire pousser un Arbre du souvenir. Une stèle avec le nom et la date de décès du défunt guidera les personnes souhaitant se recueillir dans le "Bois du Souvenir" qui sera aménagé dans chaque commune sur un terrain public ou privé où seront regroupés tous ces arbres.
  • une autre petite partie peut être récupérée par la famille pour faire pousser un autre arbre dans une propriété familiale voire également dans d'autres pays où des proches du défunt sont établis.
  • tout le solde (au moins 95 %) du terreau obtenu par la mise en humusation sera utilisé par les humusateurs agréés pour régénérer les sols qui en ont le + besoin (friches industrielles, boues de dragage, terres de grandes cultures,...)
  • on pourrait aussi imagineri, de la même manière que les cendres peuvent être dispersées sur une aire de dispersion commune d'un Crématorium ou d'un Cimetière, tout le terreau pourrait être dispersé, sans stèle, dans le "Bois du Souvenir"
  • en tout état de cause, nous ne souhaitons pas que le terreau, issu du compostage humain, donne lieu à un quelconque "commerce" ... il devra servir pour le "bien commun"

Je viens de perdre mon animal de compagnie (chien, chat, ...) comment lui faire bénéficier de ce traitement de faveur ?

Si vous obtenez de bons résultats avec votre compost ménager, vous pourriez déjà y ensevelir votre fidèle compagnon si son poids est inférieur à 25 kg et si cette opération ne vous déplaît pas.

 

Sinon, libre à vous de constituer une nouvelle butte en vous inspirant de toutes les indications figurant dans nos publications.


Dès novembre 2019, des formations seront organisées au Centre Pilote pour l’HUMUSATION à Forrières afin que les personnes qui le souhaitent puissent acquérir les notions indispensables pour réussir à coup sûr cette opération de compostage de
leur animal de compagnie.


La Fondation est occupée à mettre en place un nouveau service à destination des vétérinaires, convaincus par notre démarche, qui pourraient mettre à notre disposition le corps d’animaux pour former les futurs humusateurs. Si votre vétérinaire est susceptible de faire partie de ce réseau, MERCI de nous communiquer ses coordonnées.

Je suis convaincu(e) par "l'esprit" de votre démarche. Que puis-je déjà faire, dès maintenant, pour mieux rendre aux humuseurs tout ce qui reste, après usage, de ce que la terre m'a donné ?

Passer aux toilettes sèches à litière bio-maîtrisée et composter, correctement, le contenu avec les épluchures, les restes des repas, etc...! Il n’y aucune loi pour empêcher quiconque de supprimer son WC à chasse d’eau.
Avoir l’humilité d’apprendre cet art du compostage afin de (mieux) mettre en place les conditions idéales de rapport C/N, d’humidité, d’aération,... pour que les humuseurs puissent venir y accomplir leur chef d’œuvre habituel.
Ce CADEAU que vous allez pouvoir faire à la Terre, via les humuseurs, vous sera rendu au centuple puisque le compost obtenu vous permettra de produire, sur votre parcelle, une partie de + en + grande de fruits, légumes, plantes sauvages comestibles
savoureuses, pleine de vitalité. Idéalement en permaculture, sans engrais ni pesticides chimiques. Tout bénéfice pour votre santé et votre portefeuille !
À l’échelle de la durée de vie de notre planète, en un rien de temps, l’humain prend le risque de rendre notre Terre carrément “invivable” s’il s’obstine à casser, systématiquement, le cycle de la Vie...


Bien plus encore que l’économie d’eau, l’attrait majeur de ce véritable “acte citoyen” est de pouvoir rendre, correctement, aux humuseurs des couches superficielles de la terre les restes de ce qu’elles nous ont donnés afin d’en refaire de l’humus sain et fertile, tout en détruisant les molécules chimiques ainsi que les germes pathogènes fécaux!

Ce qui n’est absolument pas le cas lorsqu’on “tire la chasse” malgré les stations d’épuration, même biologiques.

 

S’il n’y avait que les problèmes de la sur-pêche, des algues vertes et des déchets plastiques flottants dans les océan... ce serait le “bonheur”!
À cause du “tout dans le même égout”, comment voulez-vous que les poissons, les crustacés, les algues, le plancton,... ne s’empoisonnent pas en avalant les particules d’usure des pneus, des plaquettes de freins, des plastiques, des vêtements synthétiques (lors de chaque lavage), des mégots de cigarettes, des bains de lavage des filtres des fours crématoires, les résidus de médicaments, de pesticides, de conservateurs, de perturbateurs endocriniens, les germes pathogènes,... contenus dans les déjections humaines,... qui se retrouvent dans les milieux aquatiques récepteurs, malgré toutes les stations d’épuration, même biologiques?
Pour manger du poisson, des crustacés,... et même se baigner dans les fleuves et les mers, sans s’intoxiquer à notre tour, il vaut mieux avoir de la chance que de l’appétit et (ou) l’envie de nager!


Pourtant, depuis plus de 20 ans, le professeur József Országh a offert à l’humanité toutes les clés pour un assainissement des eaux usées vraiment soutenable et a mis tous les documents utiles sur le site : www.eautarcie.org. C’est un concentré

d’économies circulaires indispensables pour la survie de l’humain sur Terre.

 

Nos “autorités” ont préféré continuer à favoriser les intérêts de sociétés internationales comme SUEZ, VÉOLIA,... au détriment de notre environnement et donc de notre santé.
Alors qu’il suffirait que l’humain fasse preuve de plus d’altruisme envers ses meilleurs alliés en ayant l’humilité et la gratitude de rendre correctement aux humuseurs (œuvrant gratuitement, sans relâche, dans les tout premiers cm du sol) toutes les matières organiques mortes (y compris ses chers défunts et animaux domestiques, ainsi que toutes leurs déjections) , tout en détruisant toute leur pollution chimique !
Les humuseurs en (re)feraient de l’humus sain et fertile capable de faire pousser, avec un minimum d’effort “humain”, toute la nourriture de qualité pour toute la biodiversité indispensable à la survie de l’humanité sur la planète Terre.
L’économie circulaire parfaite existe, la vie actuelle sur notre planète en est la preuve !
Quel.le journaliste d’investigation saisira cette opportunité de passer à la postérité en ayant le courage de dénoncer des activités réputées actuellement “hygiéniques” et “salutaires” mais qui seront, tôt ou tard, requalifiées comme “crimes de l’humanité” contre la biodiversité?

 

Le Climat sera sauvé et, mieux encore, le Paradis Terrestre sera (re)créé si, et seulement
si, l’humain adopte massivement l’agroforesterie, l’humusation ainsi que la valorisation de
toutes les eaux grises (bains, lessives, vaisselles), fécales et pluviales.

 

Je n'ai qu'une hantise ... mourir avant que la loi ne m'autorise à être humusé. Que faire ?

À notre connaissance, nous avons déjà “perdu”, au bas mot, quelque 200 personnes qui n’ont pas pu accéder à leur dernière volonté: bénéficier du processus naturel d’humusation pour leur corps après leur mort.


Dont Yves Aubecq, notre ambassadeur- relais de proximité pour la région de Mons décédé inopinément le 5 Juillet dernier, à 60 ans seulement. Il avait pourtant signé, en plus de son *Acte de dernière Volonté*, le document pour donner sa dépouille afin de pouvoir effectuer les tests scientifiques nécessaires pour valider notre concept !


Nul ne peut dire combien, parmi ces pionniers visionnaires, auraient peut-être pu tenir le coup suffisamment longtemps s’ils avaient fait régulièrement... des bains de siège (dans 3 seaux d’eau froide versés dans une cuvelle de maçon en polypropylène noir, selon les indications de l’Abbé Kneipp dans son livre encore disponible “Ma CURE d’EAU” LA GUÉRISON DES MALDIES et LA CONSERVATION DE LA SANTÉ)
pour booster leur système immunitaire afin de (re)lancer la capacité naturelle de leur organisme à éliminer les toxines qui les ont rendus malades tant qu’il était encore temps...
En complément des autres recommandations pour améliorer la longévité... bien évidemment !

 

Et, pourquoi pas, inviter toutes celles et ceux qui nous veulent du bien, à lire régulièrement avec nous (même à distance) notre *Incantation pour faire aboutir l'humusation plus vite* ci-dessous ?

Pour nous offrir la chance de faire ce "saut quantique" indispensable afin de pouvoir intégrer, plus rapidement, notre concept dans les législations funéraires, pour notre "après-vie" terrestre !

Rien de tel que cette action régulière, par de plus en plus d'humain.e.s qui ont flairé avant les autres "l'affaire du Siècle", pour générer cette véritable "lame de fonds" capable de balayer les préjugés, les plus ancrés, du passé.

 


Je suis convaincu(e). Que faire?

Passez à l'action la plus efficace pour obtenir sa légalisation :

 

Informez vos élus locaux de votre dernière volonté !

 

Dès qu'une personne, quel que soit son âge et son état de santé, comprend que l'Humusation lui conviendrait mieux que d'être enterrée ou incinérée, elle doit en informer par courriel (adresses disponibles sur le site internet de votre localité ) tous les membres du Collège des Bourgmestre et Échevins de sa Commune (en Belgique) ou de son Conseil Municipal  (en France)  .

 

Nous devons tous faire cette pression sur nos élus afin qu'ils demandent à leurs collègues, au Gouvernement, d'intégrer rapidement l'HUMUSATION dans la législation. Il faut leur prouver qu'on est de plus en plus nombreux à ne plus vouloir du "système en vigueur" et à exiger de pouvoir choisir l'Humusation, sans plus tarder.

 

 Cliquez sur le lien correspondant ci-après pour faire apparaître, sur votre écran, l'acte de dernière volonté en français, ou akte van laatste wilsbeschikking en néerlandais, ou Letzer Wille en allemand.

 

Sans devoir l'imprimer, compléter toutes les cases digitalement et enregistrer-le comme fichier sur votre PC afin de pouvoir l'envoyer par courriel d'un clic, en pièce jointe, dans la boîte mail de tous vos élus locaux (en mettant notre Fondation en copie humusation@gmail.com pour nous tenir informé) sans devoir le signer manuellement si vous y mentionnez la même adresse courriel.

 

Ce sont les assemblées des députés (B) et sénateurs (F) qui ont le pouvoir de légaliser.

 

Vos élus locaux sont donc les mieux placés pour exiger qu'ils le fassent, dans les plus brefs délais, puisque ce sont eux qui sont, directement et régulièrement, confrontés régulièrement à tous les problèmes générés par les cimetières et les crématoriums !

 

 

Mais, beaucoup trop de personnes, en bonne santé ou pas prêtes à mourir, ne se rendent pas encore compte que, pour que la loi change, il faut que les "autorités" politiques se sentent vraiment obligées de le faire ...

 

On sait très bien que c'est "aller contre-nature" que de leur demander de nous faire, en quelque sorte, (aveuglement) confiance (quoique les *humuseurs* ont fait leur preuve, depuis plusieurs millions d'années... et qu'il est prouvé que cela fonctionne parfaitement pour tous les animaux !) pour envoyer, par mail, leur *Acte de dernière Volonté* dûment complété à leurs bourgmestre et échevins, dès maintenant.

Leur "logique" leur dicteraient plutôt d'attendre, pour le moins que ce soit légal, voire même de l'avoir vu de leurs propres yeux, avant de se décider pour elles-même.

 

Mais, pour celles et ceux ayant le pouvoir d'intégrer l'humusation dans les législations funéraires, c'est la meilleure preuve que notre démarche est soutenue par une réelle volonté citoyenne massive, et que ce ne sera donc pas pour quelques "illuminés".

 

C'est essentiel pour que toutes celles et ceux, déjà pleinement convaincu.e.s, mais qui elles n'ont plus (trop) le temps d'attendre, puissent avoir, plus rapidement, la chance de bénéficier de ce "traitement de faveur" pour leur corps, après sa mort.

 

Au nom des Générations Futures, MERCI !